[ads]L’éditorialiste a minimisé l’impact politique de la baisse de la revalorisation des pensions en affirmant notamment que «les plus âgés de ce pays ne seront plus électeurs en 2022, parce qu’ils seront morts»

Bonjour,

Votre question fait référence à des propos très repris, commentés et dénoncés sur les réseaux sociaux, attribués à Christophe Barbier. Contrairement à ce que certains internautes avançaient, il n’a pas tenu ces propos dans son édito du matin mais bien lors du baromètre des éditorialistes, une heure plus tard.

L’émission de BFMTV était consacrée ce lundi 27 août à l’annonce du Premier ministre concernant une progression des retraites moins forte que l’inflation, conduisant à une perte de pouvoir d’achat pour les retraités. «Des retraités en colère, est-ce que ça peut être dangereux [pour Macron] ?» demande alors la journaliste de BFMTV à Christophe Barbier (à 2 minutes 38 dans la vidéo).

«À long terme je ne crois pas, estime l’éditorialiste de L’ExpressPour plusieurs raisons. D’ici la fin du quinquennat il y aura peut-être l’occasion de donner un petit peu aux retraités. […] Ensuite il y a chez les retraités une attention aussi à ce qu’il se passe chez leurs enfants et leurs petits-enfants. Si d’ici la fin du quinquennat ces gens-là voient que ça va quand même beaucoup mieux, que les petits-enfants ont trouvé du travail, peut-être qu’ils seront un peu plus indulgents à l’égard du gouvernement.»

Christophe Barbier estime ensuite effectivement que «sans tomber dans le cynisme, il y a beaucoup des plus âgés de ce pays qui ne seront plus électeurs en 2022, parce qu’ils seront morts. Et voilà !» Et l’éditorialiste de conclure : «Et ceux qui seront retraités en 2022, auront été actifs avant et profiteront peut-être de cette politique actuelle. Sans tomber dans le cynisme, ça marche comme ça aussi le comportement électoral.»

 

Source: liberation

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