Moins de deux ans après un accident de voiture qui a fait en sorte qu’on a dû lui amputer ses quatre membres, une jeune femme de 20 ans a donné naissance à son tout premier bébé.

C’est vers 2h50, dans la nuit de samedi à dimanche, que la jeune femme nommée Sabryna Mongeon a donné naissance à un garçon de 6 lb et 2 onces.

La jeune femme, qui avait été surnommée par les médias “la miraculée de Noël”, avait été amputée de ses quatre membres après avoir été électrocutée par un fil électrique qui était tombée au sol suite à une collision avec un poteau électrique. Mongeon était restée inconsciente dans la neige pendant plusieurs heures et celle-ci se trouvait en état d’hypothermie lorsqu’elle avait finalement été retrouvée.

C’est après avoir passé deux mois aux soins intensifs et avoir subi plus d’une dizaine de chirurgies que la jeune femme a trouvé l’amour.

Suite à l’accouchement, Mongeon a bien voulu partager ses premières impressions auprès du Journal de Québec en déclarant: “J’avais convenu que j’allais accoucher par voies naturelles. Mais après plusieurs heures de travail, on a constaté que mon bébé était en détresse cardiaque. La décision de procéder à une césarienne d’urgence a été prise et, quelques minutes plus tard, mon fils était au monde”.

Évidemment, la mère est complètement sous le charme de son bébé: “Il a tout plein de cheveux comme moi! Dès que je l’ai eu sur moi, j’ai tout de suite senti le lien fort qui nous unit!”

Étant donné sa situation, la jeune maman a été conseillé par ergothérapeute afin de réussir à prendre soin de son bébé, changer des couches et donner le bain avec ses prothèses et du matériel adapté spécialisé: “Je suis tellement contente d’avoir eu ce suivi. Ça m’angoissait beaucoup la façon dont j’allais prendre soin de mon bébé. Là, j’ai des trucs. J’ai pratiqué, et je sais que je suis capable”.

Enfin, la nouvelle maman ne cache pas qu’elle espère que son histoire saura inspirer d’autres personnes qui craignent de se lancer dans l’aventure de fonder une famille, quant à ceux et celles qui jugent son choix, on lui donne le dernier mot: “Je leur dis qu’ils ne peuvent pas juger sans connaître Sabryna, sans nous connaître. On est bien entourés, débrouillards et on s’aime!”

Source: Journal de Québec
Crédit Photo: Capture d’écran

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *