Un père abandonne son bébé sur un banc et le laisse mourir car il est « fatigué de s’occuper de lui »



Un père abandonne son bébé sur un banc et le laisse mourir car il est « fatigué de s’occuper de lui »

500 à 600 enfants sont abandonnés chaque année en France. Depuis l’apparition d’une loi en 1941 autorisant les mamans à se séparer de leur enfant à la naissance, environ 500.000 bébés sont nés sous X. Néanmoins, lorsqu’un parent abandonne son enfant en dehors du cadre légal, sans se soucier de sa santé, sa sécurité ou son bien-être, cela est considéré comme un crime, à l’instar de ce père qui a abandonné son enfant sur un banc car « il était fatigué de s’occuper de lui ». Cette histoire relayée par le site TheSun nous glace le sang.

L’abandon n’implique pas seulement un abandon physique mais peut aussi inclure des cas extrêmes de renonciation ou de détachement émotionnel, comme lorsqu’un parent offre peu ou pas d’intérêt ou de soutien à son enfant sur de longues périodes. Une personne accusée d’avoir abandonné un enfant peut encourir un large éventail de sanction et de peines selon le pays où elle se trouve.

Baden, 22 mois, abandonné sur un banc par son père

Shane Arthur Simpson a plaidé coupable d’homicide involontaire après avoir abandonné son fils Baden Bond, âgé d’à peine 22 mois sur le banc d’un parc parce qu’il était « fatigué de prendre soin de lui ». Le crime aurait été commis en 2007 mais selon la cour suprême, le corps du bébé n’a jamais été retrouvé.

Shane a expliqué au tribunal qu’il aurait abandonné son fils près d’une rampe de bateau un soir de mai 2007, car il « en avait marre de s’occuper de lui ». Il a déclaré qu’il s’était assis aux côtés de son fils pendant une vingtaine de minutes et qu’il lui a parlé avant de partir sans jamais se retourner.

Le père a raconté que Baden n’arrêtait pas de le regarder dans les yeux pendant qu’il lui parlait « comme s’il comprenait ce qui allait se passer ». Après son arrestation, il a confié aux policiers l’avoir serré dans les bras et s’être excusé avant de l’abandonner.

Shane prenait de la métamphétamine et dis avoir voulu soulager sa conscience, il a déclaré aux policiers : « Je n’ai même pas regardé en arrière dans le rétroviseur. Je vis avec ça depuis 10 ans. J’ai encore l’image de son regard en tête vous savez. ». Dina Colleen Bond, la mère de Baden a également plaidé coupable de deux chefs d’accusation pour avoir été complice du crime.

Lors du procès, le tribunal a également appris que le couple appelait le petit Baden « l’enfant du diable » et qu’il a été victime de maltraitance tout au long de sa courte vie. Ses parents le laissaient seul dans le noir sans lui changer ses couches pendant des jours. Shane et Dina reprochaient à leur enfant de leur avoir causé des « problèmes », car après sa naissance, Baden et ses frères et sœurs ont été immédiatement pris en charge par le gouvernent. Le petit étant né avec des traces de méthamphétamine dans le corps. Malheureusement, les enfants ont été renvoyés à leurs parents un an plus tard.

Pour expliquer son geste, Shane raconte que Baden était « difficile » et que « tout devenait trop difficile ». L’enfant a été vu pour la dernière fois en 2007 mais n’a été porté disparu qu’en 2015, les parents n’ayant pas fait l’objet d’accusations criminelles pendant 10 ans. Ces derniers n’ont été inculpés qu’en mars 2017 à la suite d’une enquête qui a révélé que la présence de Baden n’avait été signalée dans aucune école ni aucun centre médical au cours des 10 dernières années.

Parents toxicomanes, une combinaison désastreuse

Les conséquences de la toxicomanie des parents peuvent être terribles pour un enfant. Cela modifie la perception de la réalité, les parents dépendants peuvent donc mettre leurs enfants en danger, les négliger ou les maltraiter. Dans Cairn Info, avoir des parents toxicomanes, signifie une vie instable, violence et risque de mort pour les enfants, notamment lorsqu’ils sont en bas âge.

En fait, le simple fait d’exposer des enfants à des drogues dangereuses et illégales est considéré comme une maltraitance, un abus ou une négligence. En outre, sous l’effet de ces substances, peuvent se manifester des violences physiques ou verbales, des abus sexuels ou des comportements qui mettent l’enfant mal à l’aise et un manque d’attention qui peut être dangereux pour la sécurité de l’enfant.

En sus, il a été observé que les enfants ayant grandi dans un environnement abusif de drogues, d’alcool et de criminalité avaient tendance à reproduire le même schéma à l’âge adulte. Ainsi, il est nécessaire de briser ce cycle pour protéger les enfants victimes de ce genre d’abus.

Source: santeplusMag




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