Une mère de Lotbinière offre sa fille de 9 ans à un homme afin qu’il la viole.



Une mère de Lotbinière offre sa fille de 9 ans à un homme afin qu'il la viole.

Une mère de Lotbinière fait face à de graves accusations d’agression sexuelle, contacts sexuels et incitation à des contacts sexuels pour avoir laissé sa fille de neuf ans devenir la « conjointe » d’un sexagénaire.

C’est le 21 mars dernier que l’homme de 61 ans nommé Carol Pelletier a été condamné à six ans de pénitencier. L’homme a été trouvé coupable d’avoir entretenu une liaison avec la fillette qui n’était âgée que de 9 ans lorsque la relation très malsaine a débuté.

Le Soleil rapporte qu’au départ, Pelletier était considéré comme un ami de la famille et celui-ci lui venait en aide en offrant de l’argent.

Mais 4 mois après l’arrivée de Pelletier dans cette famille, l’homme a fait des premiers attouchements sur la fillette alors qu’elle était nue dans son lit. L’homme aurait notamment fait des attouchements à ses parties intimes.

Les gestes posés par Pelletier au cours des mois suivants sont tout simplement dégoûtants, allant de masturbation mutuelle, à la fellation, au cunnilingus, et même jusqu’à de nombreuses relations sexuelles avec pénétration.

Par la suite, Pelletier aurait emménagé avec la famille et ceux-ci seraient installés dans la région de Lotbinière.

Le sexagénaire a plaidé coupable et par la suite, la procureure de la Couronne Me Mélanie Dufour a indiqué que la mère de la victime savait ce que l’enfant avait dû endurer.

On a notamment souligné que la mère avait reconduit l’enfant chez l’agresseur à de nombreuses reprises et même qu’un signalement avait été fait à la DPJ en 2017, interdisant ainsi les contacts entre Carol Pelletier et l’enfant.

Bien que la mère n’ait pas participé activement aux agressions, son implication dans les agressions a fait en sorte qu’elle a été accusée d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à toucher un tiers.

La femme de 29 ans fait maintenant face à une peine d’emprisonnement d’un an si elle est trouvée coupable des accusations portées contre elle.

Enfin, la mère n’a plus le droit d’entrer en communication avec sa fille, sauf selon des procédures établies par la DPJ.

 

Source: Le Soleil
Crédit Photo: Courtoisie




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