Cette mère agresse son bébé pour faire plaisir à son nouveau petit ami



Cette mère agresse son bébé pour faire plaisir à son nouveau petit ami

Malgré ce que beaucoup de gens pensent, la plupart des abus sexuels sur des enfants sont perpétrés par une connaissance, y compris des proches et des amis de la famille. Cela peut en faire un problème très difficile à résoudre. Dans cette triste affaire que nous vous présentons dans cet article, c’est la mère qui a été l’agresseur sexuel de son bébé de 16 mois.

Quel genre de personne abuse sexuellement des enfants dans les familles ?

Les agresseurs sexuels d’enfants sont présents dans tous les domaines de la société et peuvent provenir de tous les milieux professionnels ou religieux. Ils occupent parfois des positions influentes en dehors de leur famille et semblent parfois être des membres respectés de la société.

Les pères, mères, beaux-pères, belles-mères, concubins, petits amis, amies, frères, sœurs, oncles, tantes, cousins, grands-parents et autres, sont les personnes qui abusent des enfants dans les familles.

Des amis de la famille peuvent aussi abuser sexuellement des enfants. Les adultes qui abusent des membres de leur propre famille peuvent aussi abuser des enfants d’autres familles qu’ils connaissent.

Contrairement à l’image populaire, les agresseurs sexuels d’enfants semblent souvent gentils, aux petits soins et attentionnés envers les enfants. Mais cela fait partie de la construction délibérée de relations étroites avec les enfants, pour leur permettre d’abuser d’eux sans être soupçonnés ni découverts. Ces personnes peuvent également se convaincre qu’ils ne font aucun mal à l’enfant.

Quand est-ce qu’un enfant est abusé sexuellement ?
Un enfant est victime d’abus sexuel lorsqu’un adulte l’utilise pour son plaisir et sa satisfaction sexuels. Un enfant peut également être agressé sexuellement par un autre enfant ou un adolescent. L’abus sexuel d’enfants comprend :

Toucher sexuel, y compris pénétration
Masturbation entre adultes et enfants
Relations vaginales ou anales
Contact oral ou génital ou rapport sexuel
Outrage à la pudeur
Utilisation d’enfants dans des films pornographiques ou des photographies
Montrer des enfants dans des films ou photographies à caractère pornographique
Encourager ou obliger les enfants à être témoins d’actes sexuels
Encourager ou forcer les enfants à se prostituer
Selon l’observatoire de la protection de l’enfance (ONPE), 19.700 plaintes ont été déposées en 2016, en France, pour violences sexuelles sur mineurs, dont 78% des victimes sont des petites filles. Les statistiques montrent également que 4 cas sur 10 sont perpétrés au sein de la sphère familiale. Nous parlons bien sûr des cas déclarés, alors que les cas non déclarés sont tout aussi nombreux.

Dans cet article nous vous exposons l’un des plus sinistres témoignages d’un abus sexuel sur enfants.

Une mère abuse de son bébé
Aux États-Unis, dans le comté de Tulsa, en Oklahoma, Jerrica Lackey, une mère de trois enfants a avoué s’être filmée en abusant sexuellement de sa fille de 16 mois. Elle a été condamnée à 25 ans de prison. La mère envoyait des vidéos et des photos d’elle en train d’agresser sexuellement sa fille de 16 mois à son petit ami.

La mère a admis avoir abusé sexuellement de son bébé au cours d’un appel au 911 et a depuis été reconnue coupable d’exploitation sexuelle d’un enfant. Elle a également été condamnée à purger 120 mois de surveillance après avoir purgé sa peine d’emprisonnement.

Le crime a été découvert lorsque l’ex-mari de Jerrica a emprunté son téléphone et a ouvert l’application Kik, une application de messagerie instantanée. Il a alors trouvé des images et des vidéos de la mère qui abusait sexuellement de son bébé et les envoyait à son nouveau petit ami en Floride. Il l’a immédiatement mis face aux faits, ce qui l’a amenée à appeler le 911. Au téléphone, elle a admis avoir filmé les vidéos sexuellement explicites.

Casey Roebuck du bureau du shérif du comté de Tulsa a déclaré à la télévision locale que le fait de voir un parent commettre un tel crime est très dur, et qu’il est difficile pour tous de comprendre un tel comportement.

Jerrica a déclaré aux enquêteurs qu’elle s’enregistrerait en train d’abuser de sa fille et diffusait des vidéos en direct sur son smartphone pour apaiser l’homme avec qui elle avait commencé à sortir après l’avoir rencontré en ligne. Elle a ajouté que son petit ami à distance la « punirait » si elle refusait d’envoyer des vidéos.

La mère criminelle a accepté un accord de plaidoirie et a plaidé coupable pour avoir abusé sexuellement d’un enfant de moins de 12 ans. Dans le cadre de l’accord, les procureurs ont ensuite écarté la condamnation de distribution de pornographie enfantine et la possession de pornographie enfantine. Cependant, Jerrica a fait face à six chefs d’accusation liés à la violence sexuelle d’un enfant devant le tribunal de district du comté de Tulsa.

Il est temps que plus de personnes prennent conscience de ce problème. N’hésitez pas à partager cet article !




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