Après 40 ans de mariage (histoire bouleversante)



Après 40 ans de mariage (histoire bouleversante)

Il arrive que les années passent et que l’amour s’atténue. C’est en tout cas ce que croit ce couple marié depuis une quarantaine d’années et qui veut divorcer. Cette histoire est bouleversante et porte une morale. Après tant d’années, il reste un lien inexorable qui peut traverser le temps. Si vous lisez cette histoire jusqu’au bout, vous serez émus aux larmes.

Il est rare qu’un couple après autant d’années de vie commune en vienne à demander le divorce. Mais celui-ci ci est résolument déterminé à en passer par là. Un jour, cet homme et sa femme ont décidé de consulter un avocat pour la procédure de divorce. Celui-ci était perplexe. Comment un couple après autant d’années a-t-il pu prendre cette décision ? Selon eux, leur vie conjugale était un calvaire et pas un jour ne passait sans qu’ils se disputent.

Leur principale motivation à rester ensemble était le bien-être de leurs enfants. Une seule peur les forçait à rester ensemble : le fait que l’éducation de leur progéniture en pâtisse. Aujourd’hui, leurs enfants sont allés à l’université, se sont mariés et ont des enfants. Rien ne les retient, c’est pour cela qu’ils envisagent plus sérieusement de divorcer. Cependant, l’avocat souhaite que le couple soit sûr pour pouvoir prendre cette décision définitive.

Pendant que les deux signaient les papiers, la femme a dit tristement au mari : « Je t’aime vraiment, mais je ne peux vraiment plus continuer, je suis navrée » Ce à quoi a répondu le mari : « Ne t’en fais pas, je comprends » En regardant ces adieux déchirants, l’avocat a proposé au vieux couple de diner à trois pour conclure le divorce. La femme a accepté car elle ne nourrissait aucune rancœur pour son mari qui a toujours été loyal et fidèle à son égard. Lors du dîner, il y avait des silences gênants. Le serveur arrive et leur sert du poulet rôti. Aussitôt, le vieil homme coupa la cuisse et la déposa dans l’assiette de sa femme en lui disant : « Tiens, je sais que c’est ta partie préférée.»

En voyant cette douce attention, l’avocat s’est dit qu’il y avait peut-être une chance que le couple puisse reconsidérer leur divorce. Contre toute attente, l’épouse fronça les sourcils et lui asséna : « C’est toujours le problème. Tu ne penses qu’à toi. Après tant d’années de vie commune, tu ne sais toujours pas que je déteste les cuisses de poulet. » Rien ne laissait penser à la dame que son époux essayait de toutes les façons de lui faire plaisir. La cuisse était la partie préférée du mari et il ne voulait que le meilleur pour elle, d’une façon maladroite mais sincère. Il ne pensait pas qu’elle croyait fermement qu’il ne la comprenait pas du tout, d’où leurs disputes incessantes.

La nuit après le dîner, les deux n’arrivaient pas à dormir. Quelques heures après, le mari n’en pouvait plus et se rendait compte qu’il l’aimait toujours et qu’il n’imaginait pas la vie sans elle. Il voulait lui dire tellement de choses cette nuit-là. Il voulait lui dire de revenir, il voulait lui dire qu’il était désolé et surtout qu’il l’aimait plus que tout. Il prend son courage à deux mains et compose son numéro. A chaque échec de l’appel, il recomposait le numéro.

De son côté, l’épouse écoutait tristement le téléphone sonner. Elle ne comprenait pas pourquoi après des décennies de vie de couple son mari avait toujours du mal à la comprendre. Elle n’en pouvait plus malgré l’amourqu’elle lui porte. Elle se disait : « A quoi bon parler maintenant que c’est fini. Je risque de perdre la face. J’ai demandé le divorce et je dois m’en tenir à cette décision. » Elle retira la prise du téléphone. Elle ne se souvenait pas que son mari avait des problèmes cardiaques.

Le lendemain, elle apprit que son mari était décédé. Elle s’est alors précipitée chez lui et a vu son corps allongé, le téléphone à la main. Son cœur s’est arrêté en voulant joindre sa chère épouse. La femme est bouleversée.Quelque temps après, elle tombe sur un document d’assurance datée du jour de leur mariage. Accolée à ce papier, il y avait une lettre.

« A ma douce femme,

Au moment où tu dois lire ceci, je ne suis plus là. Voici cette somme de 100 000 dollars (88 000 euros) pour toi. Je veux que tu continues à vivre aussi dignement que possible, comme si j’étais encore là pour t’épauler. Je serai toujours là à tes côtés, à veiller sur toi, d’en haut.

Ton mari »

La veuve ne put s’empêcher de sangloter. Elle n’avait pas pu passer les dernières minutes de vie de son mari à ses côtés. Morale : Quand vous aimez quelqu’un, passez outre ses maladresses. L’amour est dans les petits gestes qui passent inaperçus mais qui deviennent évidents après la mort.

Source: santeplusMag




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