Il a violé une fillette de 12 ans et l’a mise enceinte – il a maintenant la garde partagée de l’enfant



Il a violé une fillette de 12 ans et l’a mise enceinte – il a maintenant la garde partagée de l’enfant

Lorsqu’un couple décide de divorcer afin d’éviter d’entretenir une relation malsaine faite de conflits et de désaccords, cela impacte considérablement le bien-être de l’enfant, fruit de cette union. En effet, ce dernier peut se sentir en position d’insécurité et d’abandon si les parents se déchirent.

Le développement de l’enfant est alors perturbé car sa vision de l’amour change. Le modèle du couple qu’il avait vu à travers ses parents est bouleversé et il se sent mal à l’aise dans cette position qui le place entre sa mère et son père. C’est alors que la justice intervient pour offrir un équilibre à l’enfant.

La garde alternée en France
Au vu de l’augmentation du nombre de divorces en Europe, la question de la garde alternée, ou aussi nommée garde partagée, est une réelle problématique sociétale. Pourtant, en France, la réflexion est verrouillée concernant la résidence alternée après la séparation des parents à cause d’idées encore bien ancrées dans notre pays.

En effet, on constate que les pères sont souvent mis à l’écart. Ce n’est pas moins de 200 000 enfants par an qui sont touchés par le divorce de leurs parents selon le ministère de la Justice. Mais après le divorce, environ sept enfants sur dix vivent uniquement chez leur mère, moins d’un enfant sur dix vit uniquement chez son père et seulement deux enfants sur dix vivent en résidence alternée. Pour la majeure partie des cas de divorce, un arrangement dit « classique » est ordonné au sujet de la garde des enfants. Cet arrangement équivaut à ce que l’enfant ne voit l’un de ses parents, généralement le père, seulement toutes les deux semaines pendant un week-end et durant les vacances scolaires.

Pourtant ces mesures ont des conséquences sur la vie de l’enfant qui est plus enclin à l’échec scolaire. En effet, la séparation et l’inégalité de la garde entre les parents impliquent des troubles cognitifs, affectifs, émotionnels et sociaux pour l’enfant.

De manière générale et afin de minimiser ces effets négatifs, la garde alternée égalitaire, selon plusieurs recherches, est la meilleure option et permet aux enfants de couples séparés de s’approcher du bien-être des jeunes dont les parents n’ont pas divorcés.

Mais au cas par cas, et dans d’autres pays, il s’avère que cette garde alternée n’est pas toujours bénéfique à l’enfant, comme le prouve cette histoire sordide.

L’histoire sordide de Christopher, le violeur qui récupère la garde alternée de l’enfant de sa victime
C’est aux États-Unis, dans le Michigan, qu’un juge a accordé la garde alternée d’un enfant de huit ans à son père biologique qui est en réalité le violeur de sa mère.

En 2008, Christopher Mirasolo, alors âgé de 18 ans, a violé une fillette de 12 ans. Sa sœur et elle avaient fui de leur maison, située dans le Comté de Sanilac, au Michigan, afin de rencontrer deux hommes plus âgés dont Christopher.

Les filles devaient simplement se rendre au McDonalds avec eux, mais au lieu de cela, les garçons ont jeté les téléphones portables des filles par la fenêtre de la voiture et les ont emmenées dans une maison abandonnée. Ils ont gardé les deux sœurs en captivité durant deux jours.

C’est pendant cette période que Christopher en a profité pour violer la jeune fille de 12 ans. Finalement, il a relâché les sœurs en les menaçant de les tuer toutes les deux si elles disaient la vérité à quelqu’un.

Malgré les menaces de Christopher, les deux fillettes ont porté plainte et ce dernier a été condamné à un an de prison. Par ailleurs, il s’est avéré que l’enfant de douze ans était tombée enceinte à la suite de son viol.

Finalement, Christopher a été libéré au bout de six mois, au motif qu’il devait s’occuper de sa mère malade. Mais en 2010, Christopher a récidivé et s’est vu de nouveau arrêté pour agression sexuelle sur un mineur.

Aujourd’hui libre, Christopher a souhaité récupéré la garde partagée de l’enfant de sa première victime de viol. Après la réalisation d’un test ADN prouvant son statut de père biologique, le tribunal lui a accordé la garde partagée.

L’avocate de la victime s’est insurgée contre ce jugement et ceux qui ont été fait au préalable concernant sa peine de prison.

On constate donc que des dérives sont possibles à travers le monde au sujet du sort des enfants. Ce jugement remet complètement en cause le système de justice pénale américaine et les limites à prévoir pour la garde alternée d’un enfant.

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